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Soufianou MOUSSA et Abdoul Majid RABIOU
Laboratoire de Recherche sur les Transformations Économiques et Sociales (LARTES-IFAN) / Université Cheikh Anta Diop de Dakar
Soufianou MOUSSA et Abdoul Majid RABIOU
Laboratoire de Recherche sur les Transformations Économiques et Sociales (LARTES-IFAN) / Université Cheikh Anta Diop de Dakar
Consensus, divergences et scénarii d’évolution de la souveraineté alimentaire au Sénégal
À l’heure des changements sociaux et environnementaux globaux (Blanc, Demeulenaere, Feuerhahn 2017), proposer un numéro spécial de la revue Anthropology of Food sur les pratiques et représentations alimentaires et sanitaires au sens large, allant de la collecte des aliments à leur consommation, voire à la gestion des déchets, en Afrique (du Maghreb jusqu’en Afrique du Sud, en passant par les diasporas) s’est imposé à nous, mettant les consommateurs et consommatrices, les militants et les militantes, les marchands et les marchandes, les mangeurs et les mangeuses, les producteurs et les produ
Conférence Internationale en webinaire, organisée par les chaires OMC du Bénin et du Sénégal.
COVID-19, circuit de distribution et Sécurité alimentaire en Afrique de l’Ouest
Cette publication est une contribution sur les questions relatives à l’alimentation, la nutrition et la santé au Sénégal dans le cadre de la préparation du Forum sur les prospectives alimentaires initié par le Secrétariat exécutif du Conseil national de Sécurité alimentaire (SE-CNSA). A partir d’une recherche documentaire et d’auditions d’experts, un état des lieux a été dressé.
Le droit à une alimentation adéquate est un droit universel. Or, l’autosuffisance du moins et la souveraineté alimentaire tout au mieux constituent les indicateurs de l’effectivité de ce droit. Dès lors, la question lancinante demeure : le Sénégal peut-il nourrir le Sénégal? Lorsqu’on se réfère au 40% d’anémie à l'échelle de toutes les régions, on est encore loin du compte. Et pourtant, le potentiel se traduit par 12% du PIB comme part de l’agriculture qui par ailleurs occupe 47% de la population active.
L’article porte sur l’enjeu de la sécurité sanitaire des aliments et des pratiques alimentaires. En effet, au Sénégal, les consommateurs mangent trop gras, trop salé, trop sucré. La dépendance alimentaire des importations est forte même dans le domaine des céréales. Les ressources forestières non ligneuses sont menacées par la surexploitation due à l’exportation. Étant donné que la consommation du sel au niveau national est comprise entre 20 à 30 g par jour et dépasse de 4 à 5 fois les normes de l’OMS, il est donc indispensable de ramener cette consommation à 5 g par jour.
Au LARTES-IFAN, notre sacerdoce c'est susciter, accompagner les changements sociaux et suivre les transformations économiques et sociales en Afrique.